16 Lunes, seize de tes pires peurs

16 Lunes, seize de tes pires peurs

Quand, blogs après blogs, on lit des éloges sur un livre, la curiosité finit par être plus qu’attisée!
C’est ce qui s’est passé avec
16 Lunes, roman pour la jeunesse, dans la vague Fantastique, cité pour sa bonne écriture et ses personnages étoffés.
Il n’en fallait pas plus pour que je fonce (enfin, mon démarrage aura pris quelques mois!). Enfin, si, il fallait une lecture commune Livraddictienne!

16 Lunes

Kami Garcia & Margaret Stolh

Titre orig.: Beautiful Creatures
Trad. anglais (USA): Luc Rigoureau
Ed. Hachette, Coll. Black Moon (2010)


L’histoire, en quelques mots
Toutes les nuits, Ethan rêve… ou cauchemarde. Ses rêves sont flous et elliptiques: il court après une fille, il l’aime, il veut la sauver, mais elle lui échappe constamment. Elle tombe… La souffrance éclate. Et c’est le trou noir. Au réveil, Ethan découvre sa fenêtre ouverte et de la boue sur son corps. Etrange. Ce qui est encore plus étrange, c’est que lorsqu’une nouvelle entre au lycée de Gatlin, Ethan reconnaît en elle la fille de ses cauchemars.
Rapidement, lycéens et habitants de la ville excluent la demoiselle, Lena Duchannes. Ils voient en elle un démon ou une folle, et il ne pourrait en être autrement puisqu’elle est la nièce de Mason Ravenwood, l’Illuminé de Gatlin, le reclu de la ville, le croquemitaine ou l’ogre. Que de peurs devant l’inconnu!
Ethan ne prend pas part à cette cabale et recherche la présence de Lena. Il ressent envers elle des élans d’émotions qu’il ne connaît pas. L’Amour… mais son cauchemar se rappelle à lui: leur Amour est et sera maudit. Perdu d’avance, c’est écrit. Vraiment?

Trois bonnes raisons de lire 16 Lunes:
634 pages bien écrites, dans un style riche et rythmé. Les auteurs alternent les registres, passant du familier au poétique, et adaptent leur style aux personnages. C’est Ethan le narrateur et ça change! On passe derrière le regard du garçon, dans ses pensées et cela offre une « consistance » différente à l’histoire. Ce roman se lit facilement, on entre rapidement dans l’histoire… et on n’en ressort plus! L’arrivée de Lena Duchannes lance un compte-à-rebours et suffit à maintenir le lecteur en haleine jusqu’à la fin.
Les personnages, principaux et secondaires, impriment tous l’histoire de leur présence. Sans jamais être superficiels, ils ont tous leur importance. Évidemment, Ethan et Lena attirent une sympathie particulière de la part du lecteur, qui souhaite la réalisation de leur amour (quand même!). Mais au-delà, ils témoignent d’une souffrance évidente: de la fille paumée, sans repère et sans attaches, au garçon qui voudrait, lui, se détacher et vivre. Ces deux-là apprennent à vivre et passent par toutes les émotions. C’est touchant. A l’instar des Bella, Edward, Ever, Jessica et autre Nora, les personnages offrent un joli panorama de la vie lycéennes et de ses afflictions ordinaires (la loi de la jungle, en fait!), agrémenté de petites touches d’humour. Le lecteur ne boudera pas son plaisir!
16 Lunes se démarque de ses comparses par la complexité de son canevas: certes, c’est un Amour qui défie le temps, mais il ne dépend pas seulement de la volonté des amants. Cela va beaucoup plus loin: les Enchanteurs se mêlent de la partie et transportent le lecteur dans des mondes de Ténèbres et de Lumières, entre Vie et Mort, entre Passé et Présent. (la Guerre de Sécession devient le décor sombre mais instructif d’un amour maudit). D’illusions en illusions où les masques ne tombent pas mais trompent. Voilà un parcours semé d’embûches… qui offre une lecture pour le moins trépidante!

Nul doute que la suite rejoindre rapidement ma PAL… enfin dès qu’elle sera disponible (le 17/11)!

Vous hésitez? D’autres avis vous aideront peut-être: Setsuka, Galleane, Virginiie, Meurianne, Belledenuit, Cathy, Avalon, Gerry29, Desirdelire, Evy, Magda123, Kayleigh, Mystix, Mabiblio1988, MarionJB

Alyson Noël surprend ses Eternels au pays des ombres…

Alyson Noël surprend ses Eternels au pays des ombres…

Après un premier tome engageant (bien que superficiel) et un second tome au rebondissement final trépidant, la saga Eternels livre un troisième tome, plus sombre et un peu plus dense. Enfin.
Un très grand merci à Anissa des éditions Michel Lafon pour cette lecture surprise!


Eternels

Tome 3: le pays des ombres

Alyson Noël

Titre orig.: The Immortals – Shadowland
Trad. anglais (USA): Laurence Boischot, Sylvie Cohen
Ed. Michel Lafon, 2010


L’histoire, en quelques mots…
Ever et Damen, unis par un amour qui défie les siècles, se sont enfin retrouvés. Pour autant, à cause d’une puissante malédiction, tout contact physique leur est interdit: un baiser et Damen rejoint aussitôt le pays des ombres, sorte de néant absolu dans lequel corps et conscience errent à jamais. L’Enfer, autrement dit. Alors que Damen se convainc que cette malédiction sera levée s’il rachète ses fautes passées, Ever joue les apprenties sorcières. Deux chemins différents pour un même but. Deux chemins semés d’embûches et de rencontres, inattendues parfois… Deux chemins qui vont séparer les amants? Il ne faut jurer de rien…

Trois bonnes raisons de lire ce tome 3 d’Eternels:
Bien que cette saga souffre d’une superficialité certaine, que ce soit dans l’écriture ou dans la psychologie des personnages, elle parvient à susciter l’intérêt et la curiosité. La fin du second tome ne pouvait que laisser le lecteur sur sa faim: comment Ever et Damen vont-ils se sortir de ce bourbier? Ce troisième opus comble ses attentes: les personnages gagnent en profondeur, acquièrent plus de présence et se dévoilent un peu plus. Ever ne serait donc pas si gourde que ça! Bonne nouvelle… (Cela dit, elle a encore du chemin à faire!) Enfin, le couple laisse la place à d’autres personnages, qui gagnent à investir le devant de la scène: Roman, un peu moins présent, affirme son côté sadique et c’est toujours… un plaisir! Les jumelles, Rayne et Romy, permettent à E&D de révéler d’autres aspects de leur personnalité, tout en apportant une touche d’humour et de fantaisie. Enfin, après le beau brun ténébreux, après le beau blond tatoué à la Brad Pitt, manquait le surfeur solitaire aux longs dreadlocks blonds et au regard « lagon »… Voici Jude! Décidément, Ever attire les beaux mâles… trois séducteurs qui lui courent après, pour son bien ou pour son mal… mais toujours, pour le plaisir des lectrices!
L’histoire des personnages, cet amour transcendant, se complexifie: tout n’est pas aussi simple, ou plutôt: tout n’est pas aussi « pur » qu’on le croit… Et ça devient intéressant: le couple maudit s’élargit pour devenir un trio infernal… Qui a donc fauté? Rien n’est ni tout blanc, ni tout noir… Après la révélation, vient le temps de l’hésitation. Certes, ces problématiques sont bien fréquentes, bien usées en littérature, mais c’est toujours un plaisir.
Eternels est une saga qui, loin des vampires et autres garous, explore les voies de la spiritualité à travers des questions existentielles (au sens littéral), ainsi que celles du spiritisme. Point commun: la mort. Comment rester en contact avec ceux qui ont passé? Ou encore, que nous réserve l’après-mort? Dans ce dernier tome, il est surtout question de bon ou mauvais karma. Autrement dit: nos actions entraînent des réactions. Et tôt ou tard, nous payons les battements d’ailes que nous déclenchons… A chacun d’agir du mieux qu’il peut… Une « leçon » de vie qui, loin de s’imposer ou de moraliser, laisse à réfléchir…

NB: Bien qu’il pourrait être plus riche sans gâcher le plaisir, le style est fluide et offre une lecture facile.

NB2: Vous pouvez lire les premiers chapitres d’Eternels, tome 3, en cliquant ici ou en visitant la page des éditions Michel Lafon.

Après un troisième tome plus convaincant, c’est sûr, je lirai le quatrième avec plaisir!
Encore merci à Anissa de Michel Lafon!

Sous la lune bleue, les éternels brûlent leurs ailes

Sous la lune bleue, les éternels brûlent leurs ailes

Voilà quelques mois, j’ai lu le tome 1 d’Eternels, la saga à succès d’Alyson Noël. Si je n’ai pas été enthousiasmée par ce roman, je l’ai néanmoins suffisamment apprécié pour vouloir « savoir la suite »…
A l’instar du
Jessica’s Guide, j’ai proposé ce roman à « mes » jeunes. Si ce roman a bien tourné, passé de mains en mains, tous n’ont pas voulu écrire de petits mots dessus. Quoiqu’il en soit, nous remercions Anissa des éditions Michel Lafon pour sa confiance… et surtout pour sa patience! Nous aurions dû écrire ce billet en avril. Mille excuses.

Eternels

Tome 2: lune bleue

Alyson Noël

Titre orig.: The Immortals – Blue Moon
Trad. anglais (Etats-Unis): Laurence Boischot, Sylvie Cohen
Ed. Michel Lafon, 2010



L’histoire, en quelques mots
Ever a enfin retrouvé le sourire! Elle file un parfait amour avec le sombre et non moins séduisant Damen. Pourtant, du jour au lendemain, leur relation part en fumée… Le monde si fragile d’Ever s’écroule. Même ses amis, Miles et Haven, lui tournent le dos. Tout lui échappe… Que se passe-t-il? Est-ce que le nouveau, Roman, aux antipodes de Damen, blond, évidemment beau, et populaire, y est pour quelque chose? Ever mène l’enquête, cherche à accéder à l’Eté perpétuel, cet entre deux mondes afin de comprendre le passé et d’entrevoir l’avenir… Elle essaie même de réécrire l’histoire…
Intrigues et révélations sont au coeur de ce second tome.

Ce que j’en ai pensé
Mon avis est très partagé… La première moitié du roman m’a paru bien longue et à plusieurs reprises, je me suis demandé s’il y avait un quelconque intérêt à ce second tome. En effet, les roucoulades d’Ever et Damen, puis les interrogations de la première occupent toute la place: il ne reste rien pour la profondeur des sentiments ou pour l’introspection, le recul… Bref, comme dans le premier tome, c’est superficiel, très superficiel, et… répétitif. Quoi de plus dommage pour un amour censé avoir traversé les siècles! Ce dernier est bien trop lisse pour faire vibrer les cœurs.
Pourtant, j’ai eu bien fait de persévérer dans cette lecture: la seconde partie est bien plus dynamique, bien plus obscure aussi et bien plus perverse. On s’amuse enfin! Alors que tous les personnages soupçonnent la jolie blonde de devenir folle, paranoïaque, alors que tous se retournent contre elle, le grand méchant entre en scène et achève l’héroïne. Et quel pervers! Il est machiavélique à souhait et pimente le récit. Pour autant, Ever ne désespère pas et s’accroche à ce qu’elle croit juste et vrai. Elle emprunte des chemins de traverse et parvient enfin à attirer sympathie et compassion. Bien rythmée, cette seconde partie explore l’Inconnu et manque toujours de profondeur: on voudrait en savoir plus, comprendre mieux les événements et les actions…
En fin de compte, cette seconde partie ravive l’intérêt du lecteur et le retournement de situation final donne même envie de lire le troisième tome.

Une bonne lecture divertissante pour l’été!

Ce que Maïlys en a pensé (15 ans)
Je ne l’ai pas aimé car il est ennuyant. L’histoire ne m’a pas du tout intéressée, c’est décevant. Le rythme de l’histoire est lent, c’est toujours pareil. Il n’y pas assez d’action. Je ne l’ai même pas terminé.
J’ai préféré le premier tome parce qu’il m’avait touchée…

Ce que Catherine en a pensé (14 ans)
Ce tome 2 est un peu décevant. En effet, je l’ai trouvé moins bien écrit, les phrases plus « crues » que dans le premier tome. En revanche, l’histoire est plus intrigante et mieux construite. Le suspense demeure entier presque jusqu’à la fin. Il faut lire avec beaucoup d’attention la deuxième partie du livre car il n’y a pas de logique apparente, les actions s’enchaînent toutes très vite, avec peu d’explications, et il y a des risques de confusion.
Les personnages sont très attachants, émouvants, comparés à la plupart des autres héros de romans jeunesse: on les sent presque « humains ».
Note: 7/10

Encore merci à Anissa et aux éditions Michel Lafon pour leur confiance!

A noter que le tome 3, Le Pays des ombressera bientôt disponible.

Les Hauts de Hurle-Vent se jouent du Destin

Les Hauts de Hurle-Vent se jouent du Destin


Les soeurs Brontë ont marqué à jamais la littérature anglaise. Comme beaucoup, je connaissais leur nom et pouvais attribuer sans souci Jane Eyre à Charlotte, Hurle-Vent à Emily. Pour autant, je n’avais jamais lu leurs romans…
Je me suis contentée de regarde Charlotte Gainsbourg camper Jane Eyre. Mais quand j’ai lu (que dis-je? dévoré!) la saga de Stephenie Meyer, quand j’ai lu les nombreuses citations d’Edward & Bella (
Hurle-Vent est leur roman préféré), je me suis dit qu’il était grand temps de lire l’étrange passion de Heathcliff & Catherine…
NB: la saga
Fascination assure une importante promotion pour l’oeuvre d’Emily Brontë. Le roman se vend si bien qu’il a éré réédité avec un bandeau spécial: « le roman préféré d’Edward & Bella ». La couverture a même bénéficé d’un relooking: couverture noire, couleur rouge, dans le style des Fascination, afin d’attirer le lectorat adolescent… (Tout comme Orgueil et préjugés, Roméo & Juliette...) Marketing et littérature vont de pair!


Les Hauts de Hurle-Vent

Emily Brontë

Titre original: Wuthering Heights

Première édition – 1850

Le Livre de poche – 2008


Coup de coeur !

Résumé

A flanc de colline se dresse la demeure des Hauts de Hurle-Vent, où les vents couchent les arbres et balayent la lande. C’est dans ce décor hostile que grandit Hindley et sa petite soeur Catherine. Un soir de tempête, le père rentre de voyage, accompagné d’un jeune garçon à la peau mate. Sur la route, M. Earnshaw a recueilli ce petit orphelin qu’il a baptisé Heathcliff. D’emblée, le jeune garçon attire le mépris, la jalousie et la haine. Seuls le patriarche et Catherine l’acceptent. Ainsi, les enfants vont grandir, vagabonder, aimer, haïr, se venger… vivre et mourir…

Mon avis

Difficile de mettre en mots mon avis…
Emily Brontë ne s’embarrasse pas de descriptions longues et soporifiques, elle va à l’essentiel et perce le coeur des hommes et des femmes: elle happe l’intérêt du lecteur dès les premières pages et le maintient en son pouvoir jusqu’au dernier mot. Ce tour de force est sans doute dû, en partie, à la construction du roman, tant géographique que temporelle. Deux temporalités cohabitent dans ce roman: le présent et le passé. L’histoire des Earnshaw et des Linton nous est racontée par plusieurs personnages et rendent la lecture vivante, dynamique, tout en ménageant un certain suspense.
Ensuite, l’histoire se déroule principalement en deux lieux: Hurle-Vent, en haut de la colline, à flanc, et Trushcross Grange, au bas de la colline. Alors que le premier lieu est froid, hostile, un brin sinistre, le second est lumineux, accueillant… Ainsi, l’auteur plante un décor à la fois réaliste et noir, presque fantastique. Les paysages de landes où « crient » les vents, les demeures grandes et silencieuses, les nuits noires et la lune, font inévitablement penser au Romantisme et au roman noir/fantastique. Décor propice aux passions défiant la raison, symbolique facile (mais efficace) de l’Enfer et du Paradis… La dualité des lieux se retrouve chez leurs habitants et leurs comportements.
Ainsi, Heathcliff, Catherine, Cathy, Hindley, Hareton et bien d’autres, sans oublier Hélène, ne cessent de s’affronter, de faire souffrir et de souffrir… Ils répètent l’histoire familiale, poursuivent une malédiction. A l’instar du climat de Hurle-Vent, les passions et les sentiments sont exacerbés, poussés à leur paroxysme… Même les âmes les plus pures, innocentes, s’obscurcissent. Aucun personnage ne semblerait digne de compassion ou de pitié, tous ont des travers, des faiblesses ou une âme véritablement noire. Pourtant, la passion, inévitablement tragique, qui unit Heathcliff et Catherine porte en elle ce souffle romanesque qui transporte le lecteur, le fait rêver: ces passions faites d’amour et de haine, de joie et de douleur, de vie et de mort… Malgré son noir désir de vengeance, malgré le malheur qu’il sème autour de lui, malgré son côté diabolique, Heathcliff n’en est pas moins un homme et inspire la pitié, un peu, quand il montre l’intensité de sa douleur: « Je ne peux pas vivre sans ma vie! Je ne peux pas vivre sans mon âme! »… De même, Catherine, tout autant perfide et manipulatrice, soumise toute entière à ses passions: « Je suis Heathcliff ». Des passions si fortes qu’elles dépassent l’entendement, l’humain, si fortes qu’elles baignent les lieux d’une atmosphère noire et romantique.

Trois bonnes raisons de lire Les Hauts de Hurle-Vent:
– Ce roman (noir, fantastique, poétique et romanesque) est l’un des piliers de la littérature anglaise (et c’est le préféré d’Edward & Bella! Tout de même! ;));
– De ce roman émane une force, une intensité qui imprègne longtemps le lecteur, qui le « charme »;
– La passion, la vengeance, la noirceur des personnages sont fascinantes.

Pas d’extrait cette fois-ci. TOUT est à lire.

Au temps des cathédrales…

Au temps des cathédrales…


Un Monde sans fin

Ken Follett

2008

Quatrième de couverture:

1327. Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d’enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées…

Qui a lu Les Piliers de la Terre (du même auteur) se souvient certainement des périples de Tom Le Bâtisseur, de son beau-fils Jack, de leurs adjuvants et de leurs opposants, dans l’Angleterre du XIIe…
Le monde sans fin, c’est celui de la descendance des bâtisseurs…On entre dans le roman alors que Caris, Merthin, Gwenda et Ralph sont encore enfants; on les verra grandir, s’aimer, se haïr, s’affronter, combattre, mais aussi s’émanciper et mourir…sur fond de cathédrales, de guerre, de féodalité et de progrès social. Personnages historiques et histoire des civilisations accompagnent toujours les héros (ce qui fait du livre un excellent “témoin” du Moyen Age, tout comme les Piliers).

En dire plus rognerait le plaisir de la lecture…A l’instar des Piliers, Un Monde sans fin* se dévore…sans faim!


*Je recommande vivement la lecture de ces livres.

Si je devais les noter: 5*/5*. Les volumes sont assez gros, mais encore une fois, ça se DEVORE! Une fois plongé dans la lecture, vous n’en sortez plus. Le seul risque est de devenir asocial le temps de la lecture.